dimanche 30 décembre 2007

!Merdre attaquE!

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"Merdre" Ububu!

Père Ububu, nous avons ensemble une bataille à perdre: Tu prendras l'oseille et moi le pactole, toutes les femmes à mes pieds, l'élixir de mouvence .

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Quoi 'mouvence'? qui 'mouvence'?
Tu veux dire 'jouvance'?
L'erreur perdra ta perte.

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samedi 22 décembre 2007

Se fourtre du fils

Mon fils m'a étranglé, enfin je veux dire a étranglé notre liaison internet. En downloadant comme un malade, il a provoqué l'ire de notre serveur qui nous a dit le 15 décembre qu'on n'aurait plus qu'une bande étroite pendant les quinze jours qui restent.
Le parfait connard.
Je suis le parfait connard.
Évidemment, pour lui ce qui compte c'est jouir, consommer, profiter nom de Dyeu.
Le reste y s'en fout.
Moi je vais finir par me foutre de lui tout comme il se fout de tout
Je peux pas dire qu'il se fout de moi, parce que dans le tout dont il se fout, je n'occupe qu'une toute petite place rikiki sans importance.
Voici un échantillon de ce dont il se fout(ait): sa vie, ses résultats, ses chaussettes, ses copains, son équilibre, son callebard, ses valeurs, ses primeurs, ses surgelés, ses cigarettes, ses burettes, ses canettes, son avenir, ses emplettes, ses amulettes.

Je rajoute "(ait)" à "fout" parce que peut-être c'est du passé qu'il ne s'agit plus que de.

Je sais je suis lourd,
Je dirais même plus: c'est lourdingue, l'artillerie. Lourde à se flinguer, enfin je veux dire l'industrieuse lourde à se flinguer: un truc bon pour la croissance, la fleur au fusil.

Peut-être en étant lourd comme ça, je ferai basculer la connerie dans le néant. C'est mon pari.
Paris: ses folies bergères, son moulin rouge, ses bigotes, ses églises, son marais.
Maris: Je suis le mari.

Bon, si on se marrait un peu à la place de jouer aux oppresseurs à la con maritale?
Sortez le Champ. c'est la fête presque trou duc.

vendredi 14 décembre 2007

Cesser de dériver, Hips

Alerté par Thibs, je corrige le tir.
Dégérénéré en blog prise de tête, ce site trux devient est devenu (deviendra) imùbuvalble.
Nouvelle règlezs:
  • ne plus respecter rien de la grammaire mamaire;
  • ne plus penser en écrivant de tourner ma langue 7x77fois, où d'ailleurs la tournerais-je? bdans quelle bouche je veux te dire?
  • ne plus respecter mes congénaires, ni mes dégénères ni mes mamaires;
  • quand je calcule, décalculer à fond pour faire le contraire d'une égalité;
  • ouvrir à fond les vannes de la liberté qui rend paisible, je veux dire cette liberté difficile à trouver qui fait qu'heureux, je n'écrase pourtant personne, au contraire, j'aime tous ceux qui m'aiment, quoi comme c'est difficle, tu comprends? Un petit dessein peut-être? Un frite?
(ça y est, j'ai retrouvé le cap)
(c'est pas dur pour moi au du contraire, c'est la nature qui reprend le pardessus).

mardi 11 décembre 2007

Scène de famille


En 1971, on exprimait plus clairement ce qui aujourd'hui est devenu une évidence:
Les parents sont 9 fois sur 10 à côté de la plaque.
Leurs enfants sont mortellement ennuyés par leur éducation.
Ils préfèrent se tirer une balle dans la tête,
au propre (COMME ICI) ou au figuré (comme dans la plupart des cas)
Un enfant qui s'est tiré une balle dans la tête au figuré vit le restant de ses jours sans tête, c'est tout.
Cela se remarque à peine, généralement.
Chez certains - ce fut mon cas -, le coup de balle (trou de balle) fut salutaire:
ils ressuscitent dans une toute autre vie, la leur enfin.

Harold et maude 1971
envoyé par seidrik

samedi 17 novembre 2007

Tati Jour de fête, le farceur (colorisé)

[Conseil pour visionner sans à-coups: cliquez au centre de l'image pour lancer le téléchargement, puis cliquez sur le petit triangle en bas à gauche de la visionneuse pour faire pause. Laissez le film charger (c'est alors une espèce de thermomètre qui monte dans la barre de défilement). Une fois que le thermomètre est bien avancé, cliquez sur pause pour que poursuivre le visionnement]
N'être rien (que ça (un jour de fête (sans prétention)))


Facteur sequence courte Ste Sevère
envoyé par antheor

jeudi 1 novembre 2007

L'ange rencontre la chair sans attendre

Il faut que je vous explique. D'abord cette femme superbe - une apparition - apparait brusquement dans l'encadrement de la porte, comme un diable sorti de sa boite (remarquez son regard conquérant bien que féminin). Sa chevelure suggère une victoire assurée. Ensuite, nous la voyons de dos qui s'avance d'une démarche mal assurée, les bras pas ballants - qui l'empêchent d'onduler séductrice - , cette robe rouge de laine qui ne lui est pas si seyante de dos en tout cas. Bref on la sent faible malgré cette entrée en force. Puis tout ce dialogue en allemand qui coule comme une longue psalmodie rocailleuse - bien que féminine -, une prière attentive où le respect mutuel frise l'immobile. Nous pénétrons dans l'amour. L'amour. Celui qui, de la contemplation, offre toute ma profondeur au monde, une communion, comme une union. Plus le sentiment d'être de trop, ni de trop peu. Rare moment où suffisant, je jouis du calme. Les acteurs de ce film sont Bruno Ganz (qui jouera Hitler dans Der Untergang) et la défunte Solveig Dommartin (son nom dans le film: Marion). Vous vous souvenez tous que Peter Falk (l'acteur qui joue Columbo) incarne dans ce film son propre personnage (il joue Peter Falk tournant un film à Berlin). Il se révèle être lui-même un ancien ange. Toute la beauté de ce film, c'est que les anges (Bruno Ganz et Peter Falk) ne sont pas déchus. L'un (Bruno Ganz) tombe amoureux de Marion. Il est descendu sur la terre parce que l'amour l'attirait. Là il ressentait le plaisir de la vie. Peu lui importe si elle est marquée par une fin inéluctable, enfin la fin de la chair et des os, enfin apparemment quoi. Toute une autre beauté du film c'est qu'il se déroule à Berlin Ouest (avec une petite incursion de l'ange à Berlin Est), en 1987. Quand on y pense, c'était une époque merveilleuse.

Walter Benjamin

Philosophe égaré, proche du 'grand' Adorno', suicidé à la frontière franco espagnole poursuivi par la gestapo qui voulait sa peau. Walter Benjamin était juif allemand et anti-nazi: poker d'as pour la mort en Allemagne entre 1933 et 1945.
Une énorme brique lui est consacrée chez Klincksiek en 2006(Jean-Michel Palmier, Walter Benjamin - Le chiffonnier, l'ange et le petit bossu).
Les premiers mots sont pour toi, Bernard: "Vaincre le capitalisme par la marche à pieds". Et plus loin, cette glose des mots de Benjamin: "la marche à pieds évoquée par Walter Benjamin ne renvoie pas à une progression inexorable mise au service d'une lutte contre le capitalisme mais son sens revêt plutôt une force implacable, rapportée à la seule prise de conscience du pas de côté ou du pas en retrait susceptible, comme par inadvertance, de le faire trébucher [le capitalisme]".

mardi 30 octobre 2007

A visiter: le site du e-consultant

Allez ici ou là.
C'est le blog d'un consultant en gestion post-moderne, autrement dit un consultant en néo-management, autrement dit un con insultant.
Allez-y hop!

Déclic pour un connard

Cliquez, s'il ne se met pas en marche tout seul: cliquez sur "Requiem pour un con". ça nous va comme un gant même si c'est pas une interprétation très pure.

Pauvre con (Je soliloque)

Ainsi vont tous ceux qui lisent sans commenter ce blog à la gloire du connard que je suis. Roi des connards. ça suffit comme ça.

Pour toujours et à jamais: roi des connards. Mais je prie parfois, là. Tandis que je glose là. . Je déblatère là. Vous terminerez tous cette visite en criant "Ô Gloire, longue vie, au connard qui déblatère!" embourbé dans sa merde monumentale: c'est vrai, s'il ne fait pas attention, il s'y noiera.

Hé toi! Oui, TOI! Surtout, pense pas que ce que je dis me réduit, me tétanise. Au contraire, ça me donne des ailes et la force d'aller plus encore de l'avant et vers le fond dans le truc vie. Pour cogner, cogner à la porte.

Peu importe quand. Peu importe quand elle prendra sa fin. Pas peu importe qui. Pauvre con: réveille-toi, c'est ton heure qui a sonné. Il sera bientôt trop tard.

lundi 29 octobre 2007

Mourir funèbre

Il y a un bouton dans ce truc.
Dans ce bouton il est écrit "supprimer ce blog".
Ce matin, tentation de ce bouton.

Virgile, ce gros con, disait sur son lit de mort "brûlez tous mes papiers, toutes ces oeuvres à chier pour un monde à chier". Il criait quelque chose comme ça ou pas ça du tout.
Franz Kafka demandait à son ami Max Brod sur son lit de mort à la con (il était truberculeux) : "S'il te plait Max, maintenant brûle tous ces papiers, qu'on en finisse et que personne dans ce monde de connards ne lise ce que j'ai écrit. Fais tout disparaître".

Pour moi, c'est beaucoup plus simple. Je dis sur mon lit de pas mort "ordinateur, laisse-moi appuyer sur ton petit bouton à la con, style "delete all forever".

dimanche 28 octobre 2007

Être à naître (naître nain)

Aimer, c'est se découvrir être à faire.
Quelle affaire!
Est-ce à dire qu'il faut faire l'amour pour aimer?
Quoi!?! Qu'ouïs-je? Qu'acoustiquè-je? Parlez-moi d'amour, oh! oui.
Aimer, c'est faire de l'amour son guide, ce n'est pas que faire l'amour.
Merde alors, quel con ce type!
Faire une histoire d'amour, oui, c'est-à-dire un devenir pas fini à jamais.
Oui, mais alors quand? Je veux d'l'amour tout d'suite!
Aimer, c'est toujours être insatisfait de l'être, même de l'être aimé.
Pas vrai, moi je me satisfais. Je fais, je fais et au bout du compte j'en jouis, ah!!

*
Aimer, c'est découvrir l'autre comme un champ du corps à corps aimable,
champ de blé, champ de baisers, sans retenue, sans clôture: tout ouvert.
C'est ça, baiser, caresser les corps courbes, pétrir pour enfin jouir.
J'en fais mon affaire.
Quelle affaire 'aimer'!

*