« Partout où le "nous" serait une communauté fusionnelle où la responsabilité se noie, je vois un danger… Mais en revanche, … j’appellerais un "nous" acceptable un "nous" fait d’interruptions … Dire "nous!" c’est un geste fou… Il n’y a pas de tranquille assurance dans le "nous"… » dit DERRIDA
jeudi 7 avril 2011
Tragi-financiardise
Le Portugal est au bord du gouffre: les agences de notation dictent leur jugement et le crédit du Portugal s'effondre, pas seulement à cause de ces agences, certes, mais enfin, "Ô saisons, Ô chateaux, Quelle âme est sans défaut".
Le Portugal - contrairement aux banques irlandaises - doit se soumettre aux fourches caudines du marché, à la loi d'errain de la concurrence, aux loups loups pour l'homme.
Nous ne sommes pas près de sortir de l'enfer.
Qu'est-ce que l'enfer?
C'est l'absence de toute sympathie entre nous.
samedi 12 mars 2011
La de plus paisible
Peine à jaillir celui qui d'abord veut entendre les applaudissements
Brandir le jeu du je comme singe singulier du moi donné pour toujours tous les jours
Brasier enfin chaleureux qui remplit de joie l'être ensemble
Barder sans arrêt sa tête de toutes les couleurs de toi
Bondir dans les étoiles en sachant immense tout l'amour donné si libre
dimanche 30 novembre 2008
Sortir de la crise: révolution
Pas de sortie de crise
Sans révolution
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Libérons-nous de tout!
Du capital, de la solidarité,
Du pénal, du social, du sexe, de l'alcool!
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Peccata! Peccati! Peccatorum!
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Envoyer en l'air toute arnaque!
Rester sur terre et y apprendre enfin la vie!
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Vie
Mot infini
Mot singulier
Seul mot qui veut dire aimer
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jeudi 18 septembre 2008
Oui, pas du tout à la folie
*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi
*oUi*Je dis oui à la vie, oui oUi*
oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi* oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*
oUi *Et je dis non à la folie, non, à la folie oUi
*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUioUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi *oUi*
*oUi *Ne le dis à personne, oUi*
oUi *j’aime la vie à la folie: oUi
*oUi * je prends des risques fous tous les jours de ma vie: oUi
*oUi * oUi*oUi *oUi * oUi*oUi *oUi * oUi*oUi * oUi*oUije la vis, ma vie*oUi
*oUi * oUi*oUi * oUi* oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUioUi *oUi*oUi*oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*
oUi *elle est parfois lourde comme ce texte, ma vie. N’empêche, je la vis, je le veux* oUi
*oUi * oUi*oUi * oUioUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*
oUi *Je me laisse emporter par la vague vague, sans retenue, sans bastinguer, sans bagage* oUi
*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUioUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUioUi * oUi*oUi * oUi*
oUi *Je ne suis pas adoré, non, je suis aimé,*oUi
* oUi*oUi *
oUi* pourtant j’attends d’être adoré, je l'avoue*oUi
* oUi*oUi *
oUi* et je sais que l’adoration n’a pas la saveur de l’amour, ni même de l’amitié* oUi
*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUioUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUioUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*
oUi *J’aime aimer, oui, à mort!*oUi
* oUi*oUi * - non, arrête! pas “à mort“, ne dis pas ça, dis “à vie!“- * oUi* oUi
* oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUioUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUioUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUioUi * oUi*oUi
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d’où vient alors cet épuisement qui me gagne parfois, d’où vient cet abattement qui est parfois assis à ma table, à me regarder comme si j’était à lui, abattu?
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oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi * oUi*oUi *
Je ne suis ni à la table de l’abattre, ni l’abattu!
oUi*
Je suis là, j’écris pour tous les toi qui affectionnent de me lire, sans se rendre compte peut-être qu’ils me font vivre, oUi, vivre, oUi, je vis grâce à la grâce de tous ceux qui m’aiment sans même me savoir, sans même me prévoir, oUi, je vis, je frémis, j’apaise mon coeur qui là bat dans le coeur de mon corps
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*oUi * oUioUi * oUi*oUi * oUi*oUi *
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