Affichage des articles dont le libellé est mort. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est mort. Afficher tous les articles

mercredi 9 juillet 2008

Pluie d'automne en juillet

Cycliste au quotidien, je me suis farci un beau jour de pluie.
Peu importe, la pluie n'arrête aucun de mes élans.
Ces jours-ci me donne cette assurance que tous ces cons en voiture décidément ils ne savent pas ce qu'ils manquent: la saveur d'un temps de pluie, les os même qui se mouillent, entrant chez un amis, le sentiment de cette atmosphère sèche et de cette chaleur.
Tout cela, ça n'a pas de prix, c'est délicieux, c'est vivant.
Changer de vitesse, appuyer sur le champignon, c'est mortel.

samedi 23 février 2008

Résistez! Les temps n'ont pas changé!

Raoul Servais est un artiste belge exceptionnel parce que tout entier engagé dans son oeuvre.
Son oeuvre qui dénonce la connerie d'une machine qui ne connait plus que le mot rendement, soumission, ordre du connard.

Raoul Servais - Chromophobia (1966)
envoyé par val_one

mardi 11 décembre 2007

Scène de famille


En 1971, on exprimait plus clairement ce qui aujourd'hui est devenu une évidence:
Les parents sont 9 fois sur 10 à côté de la plaque.
Leurs enfants sont mortellement ennuyés par leur éducation.
Ils préfèrent se tirer une balle dans la tête,
au propre (COMME ICI) ou au figuré (comme dans la plupart des cas)
Un enfant qui s'est tiré une balle dans la tête au figuré vit le restant de ses jours sans tête, c'est tout.
Cela se remarque à peine, généralement.
Chez certains - ce fut mon cas -, le coup de balle (trou de balle) fut salutaire:
ils ressuscitent dans une toute autre vie, la leur enfin.

Harold et maude 1971
envoyé par seidrik

lundi 29 octobre 2007

Mourir funèbre

Il y a un bouton dans ce truc.
Dans ce bouton il est écrit "supprimer ce blog".
Ce matin, tentation de ce bouton.

Virgile, ce gros con, disait sur son lit de mort "brûlez tous mes papiers, toutes ces oeuvres à chier pour un monde à chier". Il criait quelque chose comme ça ou pas ça du tout.
Franz Kafka demandait à son ami Max Brod sur son lit de mort à la con (il était truberculeux) : "S'il te plait Max, maintenant brûle tous ces papiers, qu'on en finisse et que personne dans ce monde de connards ne lise ce que j'ai écrit. Fais tout disparaître".

Pour moi, c'est beaucoup plus simple. Je dis sur mon lit de pas mort "ordinateur, laisse-moi appuyer sur ton petit bouton à la con, style "delete all forever".